L'HISTOIRE
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"le clos des grives" Passionnément JARDIN
"le clos des grives" Passionnément JARDIN

LE BILLET DU JARDINIER (pour voir d'autres pages que celle-ci cliquez sur  les titres des pages en bleu à droite - - -)

                                                         

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Encore un nouveau jardin qui va ouvrir exceptionnellement les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des "jardins du coeur" :

A la Fête des Plantes 2017 de Gonfreville l'Orcher le stand de l'ARPJHN était très animé :

Le Parc du Château de Pinterville dans l'Eure sera exceptionnellement ouvert à la visite les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des "Jardins du Coeur" :

Le 30 septembre la SHD avait organisé une visite de deux jardins de Picardie :

Le 29 septembre 2017 l'ARPJHN avait organisé une journée technique aux pépinières Dupuis sur le thème création d'une plate-bande de vivaces avec découverte des nouvelles plantes :

Nous avons profité des journées du patrimoie pour visiter "Flore et Sens" un jardin primé Bonpland à Coutances dans la Manche :

Evidemment sur le trajet nous avons visité le célèbre jardin "la mare aux trembles" en Haute Normandie dans l'Eure :

A Lyons la Fôret le "jardin des pensées" sera exceptionnellement ouvert les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des jardins du coeur :

"le jardin des Hasards" en Pays de Caux sera exceptionnellement ouvert au public les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des "jardins du coeur" :

Un article du "Courrier Chauchois" à conserver !!!

IL RESTE EN PAYS DE CAUX DES CANALISATIONS EN FIBROCIMENT : DE L’AMIANTE DANS L’EAU DU ROBINET ?

01 septembre 2017

 

En s’intéressant à des travaux qui se déroulent dans sa rue, Alain Gardeur, habitant du village de Veauville-les-Quelles, a découvert que les canalisations concernées par le chantier étaient en fibrociment. Il craint la présence d’amiante dans l’eau qui sort de son robinet. A-t-il raison de s’inquiéter ?

Depuis trente ans qu’il vit rue des Tisserands, à Veauville-les-Quelles, petit village de l’ancien canton d’Ourville-en-Caux, Alain Gardeur se plaint de fuites d’eau sur la chaussée. Alors, il s’est intéressé de près aux travaux menés, ces dernières semaines, sur la route passant devant chez lui. Il a découvert par hasard que la « canalisation pourrie était en fibrociment ». Et cette matière contient de l’amiante.

Une étude inquiétante

Un mot qui déclenche dans sa tête un signal d’alarme. Le riverain fouille le sujet sur internet. Certains sites font référence à une étude italienne de mars 2017. Selon nos confrères de Sud-Ouest, les médecins transalpins de l’hôpital de Bisceglie signalent que « l’amiante ingérée aurait des effets nocifs sur des organes tels l’estomac, le côlon, le foie et même le placenta. Les risques de cancers gastriques et colorectaux seraient donc réels proportionnellement à la quantité de fibres ingérées. Or des mesures ont révélé des concentrations parfois ahurissantes de fibres d’amiante dans l’eau du robinet en Toscane, jusqu’à 700.000 par litre ».

En France, les dangers de l’amiante sont connus en cas d’inhalation. Mais les risques liés à l’ingestion ne semblent pas pris en compte. « Je suis allé sur le site du ministère de la Santé pour consulter la qualité de l’eau. Mais grande surprise : il n’y a aucune recherche sur la présence d’amiante dans l’eau du robinet », souligne notre témoin (voir la réponse de l’ARS en encadré). Ce Cauchois d’adoption est ulcéré : « Je fais partie de l’association des Jardins du cœur. Nous finançons à notre niveau la recherche médicale. Mais à quoi cela sert-il sur rien n’est fait en prévention ? Depuis trente ans, on aurait au moins pu nous prévenir de la présence de conduites en fibrociment ».

Pas de chiffres précis

Le Veauvillais a-t-il raison de réagir aussi vertement ? En France, ces canalisations représentent 4 % du réseau d’eau potable, soit 36.000 km de linéaires. Sur le chantier de Veauville, 5,5 km de canalisations - en fibrociment, PVC et acier - font l’objet d’une déconnexion du réseau d’eau potable qui alimente les communes de Saint-Vaast-Dieppedalle et Veauville-Lesquelles. Les travaux sont diligentés et financés par la communauté de communes de la Côte d’Albâtre. Cette dernière recense 4,9 km de conduites en fibrociment sur 291 km d’installations dont la nature des matériaux est connue. Son linéaire, lui, est plus étendu : 415 km. Et encore ce chiffre ne tient pas compte de l’extension de territoire de la collectivité en janvier 2017. Le recensement n’est donc pas clos.

D’ailleurs, au Sidesa (syndicat interdépartemental de l’eau Seine-Aval), on ne peut livrer « précisément les linéaires de canalisations amiante-ciment en Seine-Maritime qui ont été posées principalement entre 1950 et 1985 ». On précise que « des inventaires sont engagés sur toutes les canalisations mais toutes les collectivités n’y ont pas encore souscrit ». Faudrait-il accélérer le pas après la parution des conclusions scientifiques venues de la Botte ?

Vingt ans

« Cette étude italienne interroge plus qu’elle n’affirme », répond-on au Sidesa, évoquant l’utilisation du conditionnel. « De plus, elle a été menée par un seul hôpital dans un secteur particulier, qui plus est d’Italie. La France n’est pas concernée par cette étude. Et il semble hâtif, voire cavalier de vouloir en transposer les interrogations à notre pays et de mettre en avant la potentielle action ou inaction des collectivités territoriales ».

Certes, mais un avis du conseil supérieur d’hygiène publique rédigé le 14 octobre 1997 remarque : « Compte tenu du temps de latence particulièrement élevée (supérieur à 20 ans) des effets toxiques des fibres et du caractère progressif de leur relargage par les canalisations au fur et à mesure de leur vieillissement, il conviendrait de : 1. Dresser un état des lieux des canalisations et des ouvrages de distribution des eaux en amiante-ciment (étendue, âge, état) ; 2. Mettre en place une surveillance régulière de la teneur en amiante des eaux de distribution ; 3. Développer des enquêtes épidémiologiques portant sur les effets éventuels de cette source de contamination en liaison avec l’état du réseau de distribution ». Octobre 1997, cela fait presque 20 ans

 

                                                                                                   GHISLAIN ANNETTA

Il serait temps en Haute Normandie de respecter l'avis du conseil supérieur d'hygiène publique de 1997 : inventaire des canalisations amiantes, analyse de la teneur de l'amiante dans l'eau du robinet, suivi des cancers déclarés dans la population désservie par ces canalisations.

Le jardin "Momi-Ji En" bonsaï de Jean-Marc et Béatrice LUCAS près de Rouen sera exceptionnellement ouvert au public les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 pour l'opération des "jardins du coeur" :

Une délégation de jardiniers de la SHD à la recherche du célèbre chou de Saint Saens :

Le Jardin d'Eawy participera à l'opération des "jardins du coeur" 2018 les samedi 16 et dimanche 17 juin :

Au "clos des grives" on peut voir cet arbre très original. Les aiguilles du Cryptomeria japonica "Rasen Sugi" s'enroulent autour des tiges :

Les jardins du Château de Bosmelet participeront à l'opération des jardins du coeur 2018 les samedi 16 et dimanche 17 juin :

Avec la présence du bassin au "clos des grives" nous avons une faune adaptée. Le chant (fait d'une suite de notes flûtées) sortant de dessous les dalles en bois était caractéristique de la présence d'une colonie d'alytes accoucheurs, mais nous n'arrivions jamais à les voir. Ce sont de minuscules crapauds de 3 à 5 centimètres de long. Enfin la sortie d'un spécimen de 3,5 cm en pleine nuit sous le crachin normand !!! Vite l'appareil photo :

Habituellement fermés le week-end le parc et les jardins du Château de Galleville seront exceptionnellement ouverts les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des "jardins du coeur" :

Le jardin de Ronfrebosc (région Fauville en Caux) sera exceptionnellement ouvert les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des jardins du coeur 2018 :

"le jardin de l'Ancienne Abbaye" de Patrick et Katherine MILLE (proche de Rouen) sera exceptionnellement ouvert au public les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des "jardins du coeur" :

Le "jardin d'Anne-Marie", entre Fauville et Saint Valéry en Caux, sera ouvert exceptionnellement à la visite les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des "jardins du coeur" :

Le jardin Cotelle (le jardin est à l'image du jardinier une artiste peintre) situé près de Dieppe sera exceptionnellement ouvert au public les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 dans le cadre de l'opération des "jardins du coeur" :

Du 5 au 10 juin 2017 l'ARPJHN avait organisé un voyage dans les Parcs et Jardins des Cotswolds en Angleterre.

Dans le cadre de l'opération des "jardins du coeur" Chantal GARDEUR avait ouvert son jardin "le clos des grives" les samedi 17 et dimanche 18 juin 2017 :

Et, pendant que les parents visitaient le jardin et l'exposition de tableaux, les plus jeunes causaient aux deux alpagas au fond du nouveau jardin :

L'ARPJHN a tenu son assemblée générale dans l'Orangerie du Jardin des Plantes de Rouen le 22 avril 2017 en présence de Monsieur le Maire Yvon Robert :

Pour voir l'interview de Peter Wohlleben sur son nouveau et célèbre livre "la vie secrète des arbres" cliquez sur le livre ci-dessous :

Cliquez sur le champignon et je vous offre un bulletin météo comme vous n'en avez jamais eu !!!!

Choisissez la ville de votre choix et hop :

Avis aux mulots. Un guetteur dans notre nouveau jardin de "malus"

En 2016 l'acquisition d'un nouveau terrain contigu à la chaumière a permis la création d'un second jardin "la clé des champs". Ce sera le seul verger de malus d'ornement (pommetiers) de Normandie ouvert au public dans le cadre de l'opération annuelle des "jardins du coeur" qui se tient traditionnellement le troisième week-end de juin.

Avec ce nouveau verger de malus d'ornement (pommetiers) ce sera un total de 8.600 M2 à découvrir pendant l'ouverture de ces deux jardins veauvillais les samedi 16 et dimanche 17 juin 2018 pour l'opération des "jardins du coeur" :

cliquez sur le pdf pour télécharger la revue 2016 de l'Association Régionale des Parcs et Jardins de Haute Normandie
Gazette38_2016.pdf
Document Adobe Acrobat [32.5 MB]

Pour connaître l'histoire du roi d'Yvetot, il faut cliquer sur une des deux photos ci-dessous :

Pour voir l'émission de France 3 sur le Pays de Caux cliquez ci-dessous :

Le pourquoi du "clos des grives" :

Pour tout savoir sur les oiseaux et écouter leurs chants (mettre le son) cliquez sur le guide ornitho ci-contre :

Pour vous amis visiteurs de notre site nous vous offrons un petit bijou : le Guide pratique du jardinier francais Traité complet d'horticulture de 1881 en pdf Taille 16.86 Mo cliquez ci-dessous pour le télécharger :

https://mon-partage.fr/f/92o7d3ST/

Savez-vous qu'il existe un autre site sur le jardin "le clos des grives" ?

Ce site, différent et parfois complémentaire, est moins complet que celui que vous êtes en train de consulter mais peut toutefois vous être utile : http://leclosdesgrives.monsite-orange.fr/

La nouvelle bataille de Normandie :

- Les paysans bretons ont profité de nos disputes pour nous voler le Mont Saint Michel :

Le Mont-Saint-Michel (Manche) est le deuxième monument de France le plus visité, après l’Arc de triomphe, à Paris. Le somptueux édifice érigé au milieu de la baie, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979, a accueilli, en 2014, 1 243 104 visiteurs. Si ce joyau incontesté fait l’unanimité chez les touristes, il est aussi un objet de discorde entre Bretons et Normands qui se le disputent. Un manuel scolaire de géographie paru à la rentrée 2015 a tranché : il place le Mont-Saint-Michel… en Bretagne. Boycott ou simple coquille ? L’erreur a été décelée par une élève (une Normande !) de première.

Géographes ou bonnets rouges ?

Si l’appartenance normande du Mont-Saint-Michel est admise sur le plan territorial, nos voisins bretons se plaisent à le revendiquer. Un vieil adage dit que « le Couesnon dans sa folie a mis le Mont en Normandie. » Certains complètent le dicton, ajoutant que « le Couesnon, dans sa raison, le rendra aux Bretons ». La coquille du manuel de géographie pour les classes de première, paru aux éditions Nathan à la rentrée 2015, relance la polémique ancestrale. Identifiée par une jeune lycéenne de Caen (Calvados), l’erreur amuse ou étonne : les auteurs du livre ont placé, sur une carte, le Mont-Saint-Michel dans le département d’Ille-et-Vilaine. Le manuel a été élaboré par des spécialistes, dont dix professeurs agrégés. Signe d’un boycott des bonnets rouges géographes ou simple coquille ? Les éditions Nathandémentent toute intention politique.

Les éditions Nathan ont reconnu « une coquille regrettable », ajoutant que « cette carte erronée ne recèle aucune intention politique ». L’éditeur scolaire assure également que la dite coquille sera rectifiée « immanquablement dès la prochaine réimpression » du manuel. Le remplacement des manuels fautifs n’est donc pas envisagé.

Une polémique ancestrale

Oui, à une époque, le Mont-Saint-Michel a été breton.

En 867, le traité de Compiègne attribua le Cotentin, ainsi que l’Avranchin (bien que ça ne soit pas clairement stipulé), à la Bretagne. L’Avranchin, tout comme le Cotentin ne faisaient donc pas partie du territoire concédé à Rollon lors de l’établissement des Normands en 911 – le mont Saint-Michel restait provisoirement breton, tout en restant rattaché au diocèse d’Avranches, lui-même dans l’archidiocèse de Rouen. Il l’était encore en 933 lorsque Guillaume Ier de Normandie récupéra l’Avranchin : la frontière était alors fixée transitoirement à la Sélune, fleuve côtier qui se jetait à l’est du Mont. Quelques décennies plus tard, en 1009, la frontière sud de l’Avranchin (et, partant, de la Normandie) fut déplacée jusqu’au Couesnon, fleuve côtier dont l’embouchure marqua pendant des siècles la limite officielle entre la Normandie et la Bretagne (bien avant d’être remplacée par une limite topographique fixe), rapporte le site du Mont-Saint-Michel.

Le Mont aura été breton de 867 à 1009, de manière politique, mais n’a jamais été intégré à l’archidiocèse de Dol. Converti en abbaye bénédictine au XIe siècle, par une communauté de moines issus d’abbayes normandes, le Mont s’inscrit dans l’histoire de l’église franque et normande.

La limite officielle entre la Bretagne et la Normandie est désormais fixée indépendamment de la localisation d’un cours d’eau – et précisément à 4 km à l’ouest, au pied du massif de Saint-Broladre. Il n’est donc plus possible pour le Mont de changer de région administrative, ni de département, précise la Mairie du Mont.

Un découpage administratif indiscutable : le Mont-Saint-Michel est en Basse-Normandie, plus précisément dans le département de la Manche. Une localisation dont les Bretons ont pris acte : la région Bretagne souhaite se désengager et quitter le syndicat mixte du Mont-Saint-Michel.

De l’autre côté du Couesnon

Le syndicat mixte Baie de Mont-Saint-Michel,  composé de la région Basse Normandie, de la région Bretagne, du département de la Manche, a été créé en 1997 pour mettre en œuvre l’opération de rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel. Alors que les travaux sont achevés, la Région Bretagne a manifesté le désir de se retirer de la gestion du site. Après avoir contribué, à hauteur de 25 millions, au financement des travaux, la Bretagne estime avoir rempli ses engagements.

Le Conseil Régional breton a demandé en avril 2015 la dissolution du syndicat mixte et son remplacement par un établissement public à caractère industriel et commercial, un établissement qui assurerait la gestion des fonctions d’accueil (parking mais aussi billetterie) et dont la Bretagne ne serait pas partie prenante, rapporte France 3 Basse-Normandie.

Voilà qui mettrait un terme à toute polémique, mais priverait la Région Normandie d’une précieuse contribution financière. Samedi 2 juillet 2016, la Grande boucle partira du pied de la « Merveille de l’Occident ». Un événement sportif que Bretons et Normands devraient suivre avec un même intérêt. Le Mont, somptueux écrin, régnera alors en maître, dominant ses terres et abolissant les frontières territoriales.

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